« Notre site est moche, ça je le sais. Mais surtout les gens ne réservent plus en ligne. Ils nous trouvent sur Google, ils regardent — et ils appellent un autre restaurant. »
Une journée en cuisine et en salle. Trois entretiens : Léa, sa mère Hélène (qui gère encore les comptes), et le maître d'hôtel Karim. Le site existant n'était pas le problème principal — c'en était le symptôme.
Léa met à jour la carte depuis un éditeur visuel : ajout d'un plat, prix, mention « plus disponible ». Mise en ligne en 30 secondes, sans nous appeler.
L'email n'était jamais lu pendant le service. OpenTable confirme tout seul, envoie un rappel J‑1, gère les annulations, et synchronise avec leur cahier de réservation existant.
Sur la home, on n'aligne pas une grille de plats. On raconte la semaine en cours : qui pêche la féra, quel maraîcher livre, ce que Léa cuisine ce soir. Le contenu vit avec la cuisine.
73 % des visiteurs sont sur mobile, debout dans la rue, qui décident où dîner dans 5 minutes. La home mobile montre : le hero, le bouton réserver, les horaires. Rien d'autre au-dessus de la ligne de flottaison.
On a documenté chaque plat saisonnier en blog court, optimisé sur les recherches « restaurant Aiguebelette + spécialité ». Pas de tunnel marketing — du contenu vrai.
« Pour la première fois en quinze ans, le site nous ressemble. Et les gens nous le disent — avant même de s'asseoir. »