« On donne 18 % de marge à Booking. On veut être trouvés sans eux. Pas devenir une marketplace — juste qu'on puisse choisir notre hôtel directement. »
Une nuit à l'hôtel, trois services à la réception, et l'analyse des 18 derniers mois de données Booking + Google Analytics. Le site existant n'était pas mauvais — il n'était juste pas un canal de vente.
Avant de vendre une chambre, on vend un panorama. La home s'ouvre sur le paysage en plein écran, légendé : altitude, exposition, saison. La chambre apparaît seulement au scroll.
Connecté au PMS interne. Le visiteur voit immédiatement les nuits dispo pour ses dates. Pas de « nous vous répondrons sous 24 h ».
Pas Google Translate. Une traductrice anglaise basée à Grenoble a réécrit chaque page. Les Anglais ne lisent pas du français traduit.
La suite panorama vaut 3× le prix d'une chambre standard mais était noyée dans la liste. Page dédiée avec hero plein écran, plan de la chambre, fiche orientation.
Une ligne discrète sous chaque CTA : « 12 € moins cher qu'ailleurs · annulation gratuite ». Honnête, vérifiable.
« On a récupéré la moitié de la marge qu'on donnait à Booking. Et surtout, les clients reviennent — parce qu'on leur a parlé directement, pas via un intermédiaire. »